Aller au contenu

À propos · L’Atelier de la Robustesse

Et si on prenait un autre chemin ?

J’ai l’impression qu’on passe nos vies à courir.

Reliefs verdoyants et rivière à La Réunion

Prendre le temps de regarder où l’on en est.

À faire plus, à faire mieux, à remplir chaque espace. À se forcer à tenir un rythme incessant, parfois jusqu’à s’oublier. Même ce qui nous fait plaisir finit par devenir une tâche à caser dans l’agenda.

Dans nos organisations aussi, on optimise. Le temps, les ressources, les équipes. On enlève les marges, puis on demande à chacun de faire preuve d’agilité quand quelque chose déborde.

Et pendant ce temps, les aléas climatiques, les tensions géopolitiques, les pénuries de ressources nous obligent déjà à revoir notre manière de faire.

Je crois qu’il faut prendre le temps de se poser une question : où est-ce qu’on va, à ce rythme-là ?

Oser regarder la réalité

Nous entrons dans un monde instable. Un monde dans lequel nos prévisions et nos plans seront régulièrement bousculés.

Ça demande de regarder nos fragilités, de questionner nos pratiques et d’accepter de remettre en cause des habitudes auxquelles on tient. Y compris celles que l’on a longtemps considérées comme les preuves de notre réussite.

Ce travail peut être inconfortable. Il peut aussi ouvrir beaucoup de possibles.

Retrouver de la place pour ce qui nous fait vivre

Et si on remettait de la joie dans tout ça ?

Si on retrouvait du temps pour ce qui nous fait plaisir, pour apprendre, pour créer, pour être avec les autres ? Si on pouvait davantage être nous-mêmes, y compris au travail ?

La joie mérite une place dans notre manière de travailler et de construire la suite. Elle nous donne envie de nous engager, d’essayer, de faire des projets. D’avoir envie du futur.

Apprendre du vivant, expérimenter ensemble

C’est ce qui m’intéresse dans la robustesse et les travaux d’Olivier Hamant : ils nous invitent à reconsidérer cette course à la performance et à explorer d’autres façons de fonctionner.

Préserver des marges de manœuvre. Faire de la place à la diversité. Coopérer. Pouvoir essayer, se tromper et apprendre. Prendre soin des personnes et des milieux dont nous dépendons.

Ces idées viennent questionner des choix très concrets : nos rythmes, nos objectifs, nos relations, nos façons de décider.

Joindre le geste à la parole

J’ai créé l’Atelier de la Robustesse pour prendre ce temps en équipe. Pour partir de nos situations réelles, mettre nos décisions à l’épreuve et découvrir ce que nous pourrions faire autrement dans nos organisations.

Et parce que ces questions traversent aussi nos vies, j’ai créé Cultiver les possibles : un parcours en petit groupe pour faire le point sur sa vie professionnelle, questionner son rythme, ses envies et la place que l’on veut donner au travail.

Prendre le temps de regarder où l’on en est. Ce qui nous fait plaisir, ce qui nous épuise, ce que l’on aimerait préserver ou changer. Et retrouver des possibilités pour la suite, en tenant compte du monde qui nous entoure.

Je crois qu’il existe un autre chemin. Un chemin où l’on peut prendre les bouleversements au sérieux, retrouver de la liberté et éprouver du plaisir à construire la suite.

Et je crois que ce chemin peut être profondément joyeux.

Angélique Zettor, créatrice de l’Atelier de la Robustesse

À l’origine de l’atelier

Je suis Angélique Zettor, créatrice de l’Atelier de la Robustesse, facilitatrice, formatrice et coach.

Ancienne cofondatrice et dirigeante de Genymobile / Genymotion, j’ai vécu les arbitrages, les incertitudes et les responsabilités qui accompagnent la vie d’une entreprise.

Aujourd’hui, je réunis cette expérience, mon travail de coach et les approches de la robustesse pour accompagner les équipes et les dirigeants dans un monde en polycrise.

L’atelier a notamment été déployé chez Somfy, Vinci Énergies, NaTran et Arkéa. Il relie les enjeux métiers aux enjeux sociaux et écologiques, en partant de la réalité opérationnelle des participants.